pas fini_2019 06_aurelie valognes_la cerise sur le gateau

L'histoire : Bernard ne vit que pour son travail. Il fuit son foyer depuis des décennies. Mais là, à 61 ans, il ne va plus avoir le choix : on le met en retraite, point. 

 

Mon avis : ça commençait plutôt bien, c'était un peu convenu mais rigolo, le type super énervant ("le prototype du connard" pour parler comme ça l'a dit dans ma tête...), la femme super patiente et aimante avec tout ce qu'il faut pour être indépendante et libre (genre elle a choisi d'être plutôt soumise et conciliante en fait), why not. Et pourtant, je ne termine pas ce livre, stop page 175 sur 407. Parce que, outre la prévisibilité totale de l'histoire, le conformisme caricatural des personnages (jusqu'aux enfants qui, même très jeunes, sont des sortes de vieux sages sentencieux), j'ai surtout l'impression de cocher un bingo des clichés, lieux communs et autres phrases bateau piochées sur les réseaux sociaux (du style "avant j'avais des principes, maintenant j'ai des enfants", qu'elle arrive à caser page 166 après tout une sène qui semble faite pour y mener...). Au début, j'ai trouvé marrant que les chapitres portent ce genre de titre (proverbes, expressions figées, etc.), mais il y en a partout, j'en peux plus, au secours !

 

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La cerise sur le gâteau, Aurélie Valognes, 2019, 407 pages